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Contributions
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Pour Werner
Les mots de Werner Lambersy… Ils sont venus à moi par l’entremise de mon ami Otto Ganz, poète des brumes et de l’inaudible… Sait-il que la poésie de Werner a défriché un sentier dans mon imaginaire? J’aurais du mal à rendre hommage à Werner sans l’associer à Otto… Leurs univers partent du même souffle, de la même attention au vivant… du moins, c’est ainsi que leur poésie arrive en moi…
Anne Guilbault
Werner Lambersy
pour
Je te montrerai Aubervilliers
Il faisait froid. La nuit était déjà tombée quand je suis arrivé devant le café Zimmer, place du Châtelet. Franck s’était installé à une table près de la vitre, et il m’a adressé un signe pour le rejoindre. Novembre 2019, si je ne me trompe, quelque temps avant que s’abatte le couvercle du covid. Nous n’en savions rien encore, et les Chinois se promenaient encore dans Paris sans susciter le moindre regard réprobateur.
Francesco Pittau
Franck Balandier
pour
C’est quoi, cette histoire?
C’est quoi, cette histoire? Je sais bien, moi, que Franck n’est pas parti. Chaque fois que je passe devant le café Zimmer, place du Châtelet, il est là, installé en terrasse. Il me suit du regard, un sourire plein de malice sur les lèvres.
Luc-Michel Fouassier
Franck Balandier
pour
Un au-revoir
C’est la première et dernière fois, en quinze ans d’amitié, que je t’appelle par ton vrai prénom, ce doit être une circonstance exceptionnelle. Je ne suis pas présent aujourd’hui, j’ai donc confié la lourde tâche à notre amie, la belle Aurélie, de lire ce petit message.
Alain De Grauw
Henri Vernes
pour
Ondes mélancoliques de choc
On ne chemine pas impunément avec Guillaume Apollinaire. Certes il est toujours possible de s’en remettre à la seule culture, ce qui, plus ou moins fade simulacre, ne saurait par essence convenir à la poésie. Tant cette dernière se refusera toujours à considérer le verbe d’un côté et la chair de l’autre. Le poète d’une seule pièce étant animal incurable de transcendance.
Jehan Van Langenhoven
Franck Balandier
pour
Quelques lignes égarées…
Daniel Fano! Je lui dois mon premier article. Du temps de ma préhistoire, quand je jouais les scénaristes au côté de jeunes graphistes d’avant-garde, au cœur d’un magazine qui n’aurait jamais qu’un seul numéro.
Daniel Fano! Il travaillait alors comme critique au Ligueur et allait consacrer en juin 1990 un long et superbe texte à des débutants inconnus et balbutiants: trois colonnes, qui disent beaucoup sur l’homme (son ouverture d’esprit) et sur l’écrivain (la critique peut être un art et participer d’une œuvre littéraire si elle est menée avec un supplément d’âme et d’engagement).
Philippe Remy-Wilkin
Daniel Fano
pour
Flèche astrale en faveur du Totem
Le Totem est un mât central dont les figures symboliques, sur plusieurs niveaux, traduisent les multiples relations humaines avec le Grand Tout. Tellurique et cosmique, ce mât reliant terre et ciel parle. Son langage traverse tous les étages, dont chacun dispose de son propre idiome, qu’il revient au Totem de réunir dans une unité supérieure de signification.
Anatole Atlas
Jacques De Decker
pour
Anciens speculoos
Je n’ai pas connu Daniel Fano. C’est du moins ce que je réponds à Daniel Simon qui m’interroge à ce sujet. Et pourtant, j’avais bien aimé L’intercepteur de fantômes, car il me rappelait une époque que j’avais pleinement vécu. Et pourtant… j’ai dû le rencontrer, sans le savoir, à l’une ou l’autre occasion, vu le nombre de nos connaissances communes.
Guy Stuckens
Daniel Fano
pour
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